Vos besoins

Prévention et Suivi Santé.

Nutri n’Fit, centre de santé active, met en avant l’importance de la prévention concernant votre état général, et s’engage à prendre en charge toutes vos problématiques et votre pathologie. Ainsi, nous vous accompagnons dans un retour à une hygiène de vie équilibrée et donc à une meilleure qualité de vie.

Agir en prévention ou dès la déclaration d’une pathologie

Vous sortez d’un problème de santé léger ou plus important ?
Vous venez de rentrer chez vous après un passage en centre de rééducation ou en centre de soins de suite ?
Vous ne savez pas quoi faire ni comment faire pour vous sentir moins affaibli ?
Vous souhaitez entretenir ce que vous avez appris ?

Informer et guider pour que vous trouviez vos repères,
des habitudes saines, un bon équilibre entre activité et alimentation équilibrée en parallèle de vos traitements… tout ce qui est fondamental pour amener à une qualité de vie plus saine et plus active.

Dans ce cadre, il est important d’allier la diététique et l’activité physique. L’action simultanée sur ces deux piliers de la prévention santé, aura un effet synergique sur la réduction de l’état de fatigue, la diminution des risques de récidive, et donc l’amélioration de l’état de santé général. Les programmes seront personnalisés et adaptés aux besoins de chacun, en fonction de la nécessaire recherche de compromis entre vos objectifs et votre état de santé. Ainsi, cela aide à contrôler l’évolution et les risques de récidives de maladies.

Dans ce cadre, il est important d’allier la diététique et l’activité physique. L’action simultanée sur ces deux piliers de la prévention santé aura un effet synergique sur la réduction de l’état de fatigue, la diminution des risques de récidive et donc l’amélioration de l’état de santé général. Les programmes seront personnalisés et adaptés aux besoins de chacun, en fonction de la nécessaire recherche de compromis entre vos objectifs et votre état de santé et ainsi de contribuer à contrôler l’évolution et les risques de récidives de maladies.

Effectuer un suivi dans la durée est la clé pour réussir le changement.

Nos doubles compétences alliant activité physique adaptée et diététique nous permettent donc de concilier au mieux l’ensemble de ces paramètres et ainsi d’optimiser les résultats.

A qui s’adresse ce type de prise en charge ?

Le diabète est un groupe de maladies métaboliques caractérisées par une hyperglycémie (excès de sucre sanguin) chronique résultant d’un défaut de sécrétion de l’insuline et/ou de l’action de l’insuline. Nous parlerons ici essentiellement du diabète de type II ou non insulino-dépendant. Il est dû à une diminution de la sécrétion d’insuline par le pancréas (insulinopénie) et/ou à une baisse de l’action de l’insuline (insulino-résistance). Ce diabète est celui que l’on nomme le plus souvent le diabète gras ; il apparaît le plus souvent après 40 ans chez une personne présentant une surcharge pondérale. Nous observons cependant une recrudescence des diagnostics avant 30 ans avec l’augmentation de la sédentarité et de la « mal-bouffe ».

Nous pouvons agir à la fois sur la diététique et l’activité physique. Au niveau diététique, une éducation nutritionnelle est très importante pour bien comprendre la pathologie et apprendre à la gérer au quotidien, en limitant les frustrations et en adaptant son alimentation en fonction des circonstances. Concernant l’activité physique, nous pourrons mettre en place une éducation thérapeutique concernant ses bienfaits. Nous verrons notamment principalement qu’elle est un moyen simple et efficace pour réduire l’insulino-résistance et de réguler les hyperglycémies.

En France, chaque jour, 1200 personnes apprennent qu’elles ont un cancer.

C’est la première cause de mortalité, bien devant la grippe ou les accidents de la route.
Apprendre que l’on a un cancer est dévastateur à bien des égards : le sentiment d’impuissance et la peur, face à la maladie, dominent. Parfois l’isolement, avec les modifications que cela peut engendrer au sein du couple ou de la famille, s’installe ; Sans parler des effets secondaires, de la douleur et de la capacité physique réduite liés aux traitements.
Cependant, plusieurs études randomisées (Mirosevic et al, 2019, Bertow et al, 1999, Mouysset et al, 2020) menées sur une dizaine d’années montrent qu’il est possible d’améliorer le taux de survie via différents leviers :

  • La réduction de l’anxiété et meilleure gestion du stress de part un soutien psychologique adapté
  • L’amélioration du soutien social par la famille
  • L’amélioration de la qualité des habitudes alimentaires
  • La pratique d’une activité physique adaptée de 15 à 30 min/j
    La conclusion de ces études est que l’amélioration de la qualité de vie des patients, ainsi que l’amélioration des comportements santé contribuent d’une certaine façon à améliorer la compliance aux traitements anticancéreux, voire à renforcer leur efficacité.

 

Ainsi l’oncologie intégrative a toute sa place pour accompagner les patients atteints de cancer.

Qu’est-ce que l’oncologie intégrative ?

C’est une approche centrée sur le patient qui utilise les techniques psycho-corporelles, les produits naturels, et les changements de mode de vie issus de différentes traditions médicales, et qui sont proposés en complément de traitements anti-cancéreux conventionnels.
L’oncologie intégrative a pour but d’optimiser la santé, la qualité de vie, et les résultats thérapeutiques, et de rendre plus fortes les personnes touchées par un cancer, en favorisant leur implication pour leur santé et dans la démarche de soins au-delà des traitements anti-cancéreux (SIO, 2003).

Sur quels points Nutri N’ Fit vous accompagner ?

L’Activité physique :

Il existe une certitude sur l’effet préventif des activités physiques sur les cancers, notamment celui du sein chez la femme ménopausée, celui de l’endomètre chez la femme et celui du colon chez les deux sexes. Une activité physique modérée suffirait pour diminuer de 30 à 40% le risque d’avoir un cancer. Une activité physique plus intense s’avèrerait encore plus efficace. Plusieurs méta-analyses ont montré un effet dose-réponse, c’est-à-dire que plus les sujets sont actifs, plus le risque de développer certains cancers comme celui du sein ou du colon diminue (Friedenreich et al, 2002).
Les luttes contre l’obésité et le tabac sont aussi deux éléments essentiels de la prévention des cancers et, comme par ailleurs, l’activité physique peut jouer un rôle bénéfique dans ces deux situations.
L’activité physique aurait aussi son rôle à jouer lors des chimiothérapies ou traitements anti-cancéreux en général, permettant d’améliorer leur efficacité et de diminuer certains effets secondaires tels que la fatigue, la fonte musculaire ou encore l’accumulation des graisses après les traitements anticancéreux.

La diététique et la micronutrition :

La diététique, en favorisant une alimentation saine, riche en fruits et légumes, céréales complètes, en poissons gras, oléagineux, limitant les aliments ultra-transformés contribue aussi à la prévention contre les cancers. En effet, de part un apport en antioxydants sous toutes formes (polyphénols, vitamines, caroténoïdes, …), en oméga 3, en fibres, en phytostérols, etc… l’alimentation contribue à optimiser les métabolismes énergétiques et à diminuer l’inflammation. S’ils sont déréglés (ex : état de syndrome métabolique avec une insulino-résistance), ces derniers contribuent au développement des pathologies chroniques, telles que les cancers, mais aussi le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
Une alimentation de qualité participe aussi à l’apport de micronutriments importants pour un fonctionnement optimal des systèmes immunitaire, anti-radicalaire, et des mécanismes de réparation des lésions des acides nucléiques (unités de l’ADN), pour combattre les cellules cancéreuses, ou limiter leur formation.
La lutte contre le surpoids et l’obésité est aussi un élément essentiel de la prévention des cancers et, comme par ailleurs, la diététique peut y jouer un rôle déterminant.
La maladie cancéreuse expose à un risque permanent de dénutrition, soit du fait de l’évolution de la maladie, soit du fait du traitement. La fonte du tissu adipeux, l’altération des capacités physiques, les défauts de mémorisation et de concentration, les oedèmes des membres inférieurs, l’altération des phanères, sont autant de signes d’une dénutrition protéino-énergétique qui convient de combattre afin d’éviter un affaiblissement du système immunitaire.
Là encore, la diététique prend toute sa place en favorisant une alimentation riche, protéinée, mais également saine et plaisante pour favoriser la prise alimentaire et un rétablissement des différentes fonctions.
La micronutrition joue également un rôle important dans l’accompagnement des patients pendant les traitements, en améliorant la tolérance aux traitements anticancéreux, en optimisant leur efficacité et en luttant contre les effets secondaires de ceux-ci.
La diététique et la micronutrition peuvent également aider à diminuer les risques de récidive en comblant les carences qui permettront de renforcer l’immunité, en diminuant l’inflammation, en optimisant la fonction hépatique, en ayant une fonction restauratrice de l’énergie et de la qualité de sommeil.

Les maladies cardio-vasculaires sont le grand fléau de notre société, accentué par une sédentarité accrue et une inactivité toujours plus importante. Pour n’en citer que quelques-unes, on trouve dans cette catégorie les angines de poitrine, les infarctus du myocarde, l’hyper-tension artérielle, l’hypercholestérolémie, les dissections aortiques, … 

A la fois une alimentation, et une activité physique adaptées sont indispensables à la suite ou dans l’accompagnement de ce type de pathologies. Dans un premier temps, des conseils alimentaires personnalisés perment d’améliorer la fluidité du sang, diminuer l’hypertension, l’oxydation et la péroxydation des lipides circulants ou des membranes cellulaires, ou encore la concentration sanguine en triglycérides ou le cholestérol. Ainsi, cela contribue à limiter les risques d’athérosclérose. Nous pouvons également agir jusqu’au niveau micro-nutritionnel, à travers la prescription de compléments alimentaires tels que le CoQ10, les Omega 3, la levure de riz rouge toujours en veillant aux contre-indications de ces derniers…

Dans un second temps, l’activité physique va permettre d’améliorer la compliance vasculaire des artères saines et pathologiques, stimuler nos systèmes de défense pour lutter contre les radicaux libres et ainsi réduire le risque d’athérosclérose et d’hypertension. Il faut savoir que c’est le principal facteur d’amélioration de la morbi-mortalité cardiovasculaires avec des effets directs (baisse de la fréquence cardiaque de repos, amélioration de la fonction endothéliale) ou indirects (baisse de la tension artérielle, modification de la composition corporelle, amélioration de l’équilibre du diabète).

La lombalgie est un mal de dos au niveau des vertèbres lombaires qui touche 70 à 80% de la population générale à un moment de leur vie. Ce mal peut survenir à tous les âges, avec des pics d’apparition à l’adolescence et autour de 45 ans. En ce qui concerne la chronicité, elle est déclarée lorsque la lombalgie persiste plus de 3 mois (dans environ 10% des cas de lombalgie). Cela va alors entraîner une réduction de la mobilité rachidienne, une diminution des activités quotidiennes et donc un déconditionnement à l’effort. Celui-ci va toucher l’aspect musculaire, aérobie et la mobilité du tronc.

Au centre, nous pouvons agir sur l’aspect physique avec une pratique adaptée qui permettra de contrer la spirale du déconditionnement du patient atteint de lombalgie chronique et de pallier aux pertes musculaires et respiratoires de celui-ci.

Les maladies neuro-dégénératives regroupent essentiellement la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques et la maladie d’Alzheimer. Toutes les trois sont des affections dégénératives du système nerveux central. Dans ces trois cas, la pratique d’une activité physique adaptée est recommandée afin de conserver, voire même d’améliorer la qualité de vie au quotidien. Il faudra alors commencer l’activité physique, s’il n’y en a pas déjà de mise en place, dès le diagnostic de la maladie.

Nous vous accompagnons au centre grâce des conseils et des prescriptions adaptés à ces pathologies (par exemple, la supplémentation en acide lipoïque ainsi qu’en CoQ10 ont montré leur efficacité). Alors n’hésitez pas, venez vous renseigner !

La fibromyalgie est une pathologie qui figure maintenant dans la classification internationale des maladies de l’organisation mondiale de la santé. Elle se caractérise notamment par des douleurs diffuses et chroniques (musculaires, articulaires, digestives, ..), un sommeil non réparateur et une fatigue intense.

Lorsque des troubles locomoteurs tels que les douleurs articulaires ou de la fibromyalgie surviennent, il est possible que des intolérances alimentaires et des troubles de la perméabilité intestinale en soient à l’origine ou contribuent au développement de la pathologie.

Les phénomènes d’intolérances alimentaires sont des réactions inappropriées vis-à-vis de fragments alimentaires suite à une rupture d’équilibre. La présence d’IgG dirigés contre des antigènes alimentaires est la démonstration d’une inefficacité de la barrière intestinale, d’un trouble de la perméabilité intestinale ; dans ce cas, une réaction immunitaire et inflammatoire va avoir lieu vis à vis des fragments alimentaires qui ne sont plus « tolérés » tant au niveau de la bordure en brosse de l’intestin qu’au niveau systémique. Les réactions inflammatoires/immunitaires sont plus ou moins importantes et les manifestations cliniques sont parfois faibles, non symptomatiques (surtout au début des troubles) et il faut parfois une longue période (parfois plusieurs années ! …) avant une symptomatologie clinique franche.

Des études récentes ont aussi montré que la fibromyalgie pourrait aussi être liée à un affaiblissement et à un dysfonctionnement des mitochondries. Le monde de la rhumatologie scientifique a pris acte de cette étude publiée en 2015. Un traitement mitochondrial de fond semble donc indiqué pour traiter la fibromyalgie en limitant les médicaments usuels, car des éléments laissent à penser que les antalgiques et les antidépresseurs affaiblissent l’activité des mitochondries et leur portent préjudice.

Au centre Nutri N’Fit, nous vous proposons une prise en charge globale associant la diététique, la micro-nutrition et l’activité physique pour vous aider à dépister vos intolérances alimentaires, changer votre alimentation pour une meilleure hygiène de vie et une diminution des douleurs, associée à des compléments alimentaires ciblés pour booster votre métabolisme mitochondrial. Une activité physique adaptée vous aidera à vous remettre en mouvement sans vous faire mal. Car, il n’y a rien de pire que la sédentarité pour faire empirer tous les symptômes physiques ! 

Selon l’OMS, la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive dite BPCO est une maladie pulmonaire engageant le pronostic vital qui interfère avec la respiration normale. Sa principale cause est la fumée du tabac, due au tabagisme actif et passif. Suite au diagnostic de cette pathologie, vous devez vous arrêter de fumer. En ce sens, nous pouvons vous accompagner au niveau diététique et micro-nutritionnel.

Aussi, la BPCO peut provoquer un cercle vicieux qui conduit au déconditionnement à l’effort. Concrètement, plus on est essoufflé, moins on va pratiquer d’activités qui nous essoufflent, plus on va être essoufflé.. Cela va impacter négativement la réalisation des gestes de la vie quotidienne. Nous pouvons également vous accompagner pour cette problématique avec la pratique d’une activité physique adaptée au sein du centre et ainsi briser cette spirale du déconditionnement !

Les troubles digestifs chroniques touchent bien plus d’individus que ce que l’on pourrait penser. En effet, qui ne connaît pas quelqu’un qui a toujours mal au ventre ou à l’estomac ? Peut-être s’agit-il même de vous ? Très souvent la réponse à cela est celle-ci : « Mais j’ai toujours eu ça et je vis avec ! ». Mais ce n’est pas quelque chose de normal que d’avoir toujours cette douleur. Nous sommes donc là pour vous accompagner face à cela avec la diététique et la micro-nutrition qui peuvent être d’une très grande aide.

Lorsque les troubles digestifs surviennent tels que nausées/vomissements, crampes/douleurs, ballonnement/flatulences, constipation/diarrhée/transit alterné, côlon irritable, lourdeurs digestives postprandiales), ou encore des pathologies inflammatoires chroniques de l’intestin (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn,) ou encore des pathologies de malabsorption, la pathologie cœliaque, maladie inflammatoire chronique intestinale…), il est possible que des intolérances alimentaires et des troubles de la perméabilité intestinale en soient à l’origine ou contribuent au développement de la pathologie.

Les phénomènes d’intolérances alimentaires sont des réactions inappropriées vis-à-vis de fragments alimentaires suite à une rupture d’équilibre. La présence d’IgG dirigés contre des antigènes alimentaires est la démonstration d’une inefficacité de la barrière intestinale, un trouble de la perméabilité intestinale : une réaction immunitaire et inflammatoire va avoir lieu vis-à-vis des fragments alimentaires qui ne sont plus « tolérés » tant au niveau de la bordure en brosse de l’intestin qu’au niveau systémique. Les réactions inflammatoires/immunitaires sont plus ou moins importantes et les manifestations cliniques sont parfois faibles, non symptomatiques (surtout au début des troubles) et il faut parfois une longue période (parfois plusieurs années ! …) avant une symptomatologie clinique franche. Les anticorps développés peuvent être impliqués dans des réactions pathologiques de types hypersensibilité de type III, bases de certaines maladies auto-immunes et allergiques telles que la maladie de Crohn, la maladie coeliaque, etc…

Lorsque la paroi intestinale est inflammée, d’autres aliments appelés FODMAPS (tels que les artichauts, asperges, poireaux, topinambours, oignons, salsifis, légumineuses,…) riches en fibres solubles très fermentescibles peuvent aussi ajouter aux douleurs coliques ressenties à cause d’une fermentation excessive de ces fibres favorisant une distension des tissus déjà endommagés. Ces aliments sont souvent écartés de l’alimentation par la personne qui souffre, à tort ! Car ils ne sont pas toujours les aliments responsables des symptômes cliniques observés initialement.

La candidose chronique est aussi un facteur aggravant des troubles digestifs chroniques. La candidose se produit quand l’équilibre de la flore est perturbé, suite à un stress, une prise d’antibiotiques, une consommation importante de sucres raffinés, la malbouffe, du diabète, si on prend la pilule… et que le champignon devient prédominant sur le reste des micro-organismes composant notre flore colique. C’est lorsque le candida se transforme sous forme mycélienne, qu’il se développe et se propage dans nos voies gastro-intestinales et peut causer des infections dans des cavités comme la bouche (muguet), le vagin (infections vaginales). Cela va également affecter notre capacité à digérer ; les cellules du candida vont aussi sécréter des toxines qui peuvent provoquer des symptômes à travers tout le corps (fatigue, gain de poids, goutte, maux de tête,…).

« Nous sommes là pour vous aider ! »

Notre équipe est là pour vous Accompagner

Pour comprendre le détail de nos programmes, contactez-nous.
Un thérapeute sera votre référent et organisera votre planning d’accompagnement « à la carte ».

Aline Rigaud

Diététicienne
Docteur ès Sciences Spécialisée en Nutrition (INRA de Clermont-Fd/Theix),
Formée à l’ETP
Titulaire du DU de micronutrition, santé et diététique
Coach sportif
Titulaire du DU Expert en Cryothérapie

Naïs Petiot

Diététicienne
Nutritionniste
Professeur d’Activités Physiques Adaptées
Formée à l’ETP
Titulaire du DU de Micro Nutrition, Santé et Diététique
Titulaire du DU Expert en Cryothérapie

Élise Delétré

Diététicienne
Nutritionniste
Professeur d’Activités Physiques Adaptées
Formée à l’ETP
Titulaire du DU de Nutrition, Micro Nutrition de l’Exercice et de la Santé

Charlène Guyard

Diététicienne
Nutritionniste
Professeur d’Activités Physiques Adaptées
Titulaire du DU de micronutrition, santé et diététique

Océane Godderis

Diététicienne
Nutritionniste
Professeur d’Activités Physiques Adaptées

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